Critique de Assassin’s Creed Odyssey

Sorti le 5 octobre sur PS4, Xbox One et PC. Edité par Ubisoft et développé par Ubisoft Québec, pour un poids d’environ 53 GO. Critique basée sur une version PS4 achetée par mes soins.

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Mes conditions de gameplay sont les suivantes : J’ai choisi Kassandra en difficulté normale avec l’option Exploration.

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De retour depuis l’année dernière avec l’opus Origins, la saga Assassin’s Creed, vieille quand même de 10 ans avec pas moins de 11 opus principaux (en ne comptant pas Libération mais Odyssey), la saga chère à Ubisoft accuse le coup de l’âge et ce dernier à alors décidé de mettre la saga en pause d’une petite année après l’épisode (excellentissime) Syndicate. De retour en 2017 avec un épisode tourné vers le tout RPG, Ubisoft avait, pour moi, manqué son retour. Bien trop répétitif, avec une écriture catastrophique et surtout sans saveur aucune. Enfin, si, celui d’un opus sans âme, mis à part son monde ouvert gigantesque et vraiment magnifique graphiquement parlant. Toujours dans cette envie de nous immerger dans une époque inédite ou presque dans le JV, Ubisoft Québec nous propose donc cette année un certain Odyssey. Dès son annonce, je suis franc, le constat du clone identique à l’opus précédent m’a gagné. Mais après lui avoir consacré une centaine d’heures, minimum, mon regard sur Odyssey et sur Ubisoft ont changés. Mais avant de vous donner mon avis, petit cours d’histoire sur l’époque proposée.

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Dans Assassin’s Creed Odyssey, l’Animus nous envoie en 431 avant Jésus Christ. Bien avant Origins donc. Avant toute chose, on nous laisse face à deux choix, le premier, celui du personnage que nous incarnerons : Alexios le monsieur ou Kassandra la madame. Rassurez vous, l’homme ou la femme ont la même force et pratiquement les mêmes propos. Immédiatement après, on doit choisir entre le mode guidé et le mode Exploration (qui est le mode pensé pour Odyssey), en clair avec le mode exploration, il vous faudra trouver vous même votre lieu de quête avec des indices. Pas de panique, c’est très simple mais vous offre une illusion de contrôle qui fonctionne plutôt bien.

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Tout commence lors de la bataille des Thermopyles entre les Spartiates et les Perses, récemment mis en scène au cinéma dans le film 300 et sa suite. Vous incarnez Léonidas qui se lancera avec 300 spartiates contre l’armée du fameux Xercès. Une bonne baston histoire de bien commencer, ça ne fait jamais de mal. Une grosse intro, forte, badass à souhait et qui installe déjà le cadre de ce AC Odyssey. Bref, un discours galvanisant et un échange d’amabilité plus loin, le scénario débute véritablement et vous commencez donc sur l’île de Kephalonnia en 431 avant JC. Durant la guerre du Pélopponèse entre Athènes et Sparte sur un conflit d’autorité et de prise de contrôle de la Grèce. Etant une sorte d’homme ou de femme de main pour un certain Markos, vous êtes un peu son valet à tout faire. Aux prises avec le caïd du coin, vous allez devoir sauver un peu la situation avant de voguer de vos propres ailes. Un prologue long d’environ cinq ou six heures où la majeure partie des mécaniques de ce Odyssey se dévoile petit à petit. Tout d’abord, sachez que vous êtes un(e) Mercenaire, une personne sans foi ni loi qui se rallie avec l’un ou l’autre des deux camps pour des drachmes, la monnaie grecque en vigueur.

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Etant donc mercenaire, vous êtes donc libre d’aller où vous voulez, quand vous voulez. De bosser pour qui vous voulez ou non. Bref, la justification offre déjà, pour moi, une première pierre sur la crédibilité de cet opus. De plus, tout est mis en place pour que l’immersion dans la peau d’un mercenaire fonctionne. Un système qui rappel fortement un certain Shadow Of Mordor/War puisque vous faites partie d’un menu bien spécifique, consultable à tout moment qui vous renseigne sur les mercenaires plus ou moins forts par rapport à votre niveau. Néanmoins, la comparaison avec les deux opus de Monolith s’arrête à ça. D’ailleurs, un peu comme un GTA, vous avez une barre de réputation en bas à droite. Quand vous tuez des civils ou faites un vol devant eux par exemple (sans citer si vous faîte le bordel en haute mer), un pnj vous mettra alors une prime sur le dos et vous verrez débarquer un ou plusieurs mercenaires (selon le niveau de votre prime) afin de vous punir dans les règles de l’art. Ça apporte, pour moi, un peu de piquant à l’aventure. Surtout que si vous ressortez du combat vainqueur, vous aurez certainement du très bon loot à vous mettre sous les dents.

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Depuis Origins, la saga s’est (ré)orientée vers le tout RPG. C’était bancal dans l’épisode précédent, cette fois ci, la bonne formule à été trouvée. Prise de points d’expérience, niveau, arbre de talent (scindé en trois, chasseur, guerrier et assassin) et régions exigeant de vous une fourchette de niveau (vous êtes libres d’aller dans une région demandant un niveau au dessus du vôtre mais un ennemi plus fort que vous en terme de lvl vous démontera la tête). Du coup, il est assez sage de rester dans une région, le temps de prendre un peu d’expérience et de continuer. Toujours dans les mécaniques de rpg, il faudra quand même un peu farmer niveau et surtout accumuler les ressources pour votre navire, l’Adrestia. Croyez moi, si vous souhaitez que votre navire soit balèze maouss costaud, vous allez en cracher du bois… Je finis sur vos équipements, armes comme armures, toujours dans le même ton que le système d’Origins, mis à part la possibilité de lui mettre des gravures histoire de lui donner une spécificité de plus (style plus de dégâts de chasseur et ainsi de suite). Bref, côté contenu secondaire, c’est bourré à ras bord et l’identité RPG est, pour moi, totalement réussie. Par rapport à Origins, certes c’est minime, mais c’est surtout crédible sur la forme mais aussi dans le fond.

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Malgré quand même le gros écueil inhérent au genre : les ennemis sacs à pv. Certains pesteront contre ça, pour ma part, ça ne me gène pas vraiment, c’est d’autant plus une victoire quand les ennemis sont 5 voir plus contre vous et que vous réussissez à les tuer. Cela dit, j’ai quand même ressenti une certaine répétitivité au bout de douze heures, à cause quand même, de ma méthode personnelle. Je ressentais plus le besoin de farmer les points d’interrogation de chaque région, plutôt que d’avancer dans l’histoire, le but étant d’être bien équipé et bien préparé. Mais j’insiste sur ce fait que c’est avant tout moi qui rendait mon aventure répétitive, pas le jeu en lui même. Mais se faisant, au fur et à mesure de mon aventure, je me suis rendu compte que la notion même de farm disparaît. En prenant le temps de tout faire dans chaque région, je suis plus que récompensé en terme de points d’expériences et d’équipements divers, surtout en sachant que je revendais systématiquement tout ce que je n’utilise pas, que j’achetais aux marchands les ressources comme le bois ou la pierre (la peau aussi) et au final, je visitais la prochaine région avec deux niveaux de plus que la dîtes région. En clair, prendre son temps est très bien récompensé, vraiment.

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D’ailleurs, je n’en parle pas mais sachez que chaque région est « contrôlée » par une des deux forces en action, Athènes ou Sparte. Si vous souhaitez offrir la région à l’une des deux factions au détriment de l’autre, vous pourrez saper l’autorité des forces en présence (jusqu’à même isoler et tuer ou non le « chef » de la région) puis déclencher une guerre de territoire où les deux camps vont se battre. Ça rappel un peu le système de gang de Syndicate mais avec beaucoup plus de soldats à l’écran. Votre but sera alors de tuer les lieutenants jusqu’à abaisser la barre ennemie à zéro. Votre gain sera conséquent à l’effort entre points d’xp, équipement rare ou légendaire. Rien ne vous y oblige, c’est tout à fait optionnel mais vous êtes bien récompensés. Je précise, cela dit, que la région ne vous attend pas et qu’il arrive que le pouvoir soit renversé alors même que vous n’avez pris part pour personne. Et surtout que c’est infini. Si la veille, vous avez offert la région à Sparte et qu’aujourd’hui, vous souhaitez faire l’inverse, vous n’aurez plus qu’à recommencer et ce, à volonté.

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Je finis la partie secondaire en parlant de votre navire, l’Adrestia, et la partie maritime de ce Odyssey. Comme dans un certain Black Flag, vous avez votre propre navire, histoire de voguer sur l’immense océan de la carte. Au programme, baston contre les pirates (mais aussi les autres navires), dans des combats qui rappellent bien sûr Black Flag mais qui fonctionnent encore très bien ici. Il y a aussi la composante ramassage de ressources en pleine mer ainsi que l’exploration sous marine qui renouvelle les plaisirs, il faudra juste faire attention aux requins, ces vils doudous. En outre, il faudra recruté du personnel pour votre navire, qui vous serviront de lieutenants. C’est pas bien compliqué, si vous souhaitez recruter tel pnj, vous pourrez le recruter à la sauvage, un petit coup sur la tête et bim recruté(e), ou soit à travers les missions secondaires si vous avez été bien sage et obéïssant(e).

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Comme vous pouvez le voir, la partie annexe ou secondaire de AC Odyssey est remplie à ras bord. Certes, ça peut peut-être être répétitif mais je ne me suis jamais ennuyé, toujours quelque chose à faire, autre que le scénario. Un petit contrat par ici, une quête secondaire, même temporaire (signalé par un sablier sur la map) par là. Bref, pour un RPG, je dois bien dire qu’Ubisoft Québec nous propose réellement de quoi faire, avec toujours une récompense à la clé, que ce soit même du loot dont on ne se sert pas et qui sera immédiatement revendu histoire d’augmenter notre argent, ce que je vous ai déjà expliquer plus haut d’ailleurs.

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Au niveau scénario, sachez qu’Assassin’s Creed Odyssey à quand même trois scénarios (oui, oui) rien que pour vous. Tout d’abord, le scénario du présent, de plus en plus anecdotique mais bien présent, l’Odyssey de votre personnage, en quête de sa famille perdue et enfin la traque du Culte du Kosmos qui vous demandera de parcourir l’immense Open World afin de les finir comme il le faut. La traque de ce mystérieux culte qui dirige secrètement la Grèce Antique rappellera fortement l’affrontement des Ghosts contre le Cartel de la Santa Blanca dans le fameux Ghost Recon Wildlands. Néanmoins, la similitude s’arrête là et chaque mort d’un pas gentil du culte vous offrira un élément d’une tenue légendaire, il faudra donc abattre tout les membres d’une branche pour mettre la main sur du loot légendaire et un élément spécifique pour votre Lance de Léonidas (néanmoins, je ne dirais pas le pourquoi du comment…). Bref, ce système de triple scénarios est une excellentissime idée, surtout en sachant qu’un joueur A n’aura pas du tout la même histoire qu’un joueur B puisque vous aurez à faire des choix à des moments bien spécifique. Mais ce que je retiens de la partie principale, c’est la cohérence. Tout est  très bien écrit et justifié, tout est expliqué, tout est pensé pour que chacun de vos gestes et de vos propos soient le plus cohérent possible, se faisant, tout est intelligent. Et ça fait du bien de voir ça chez Ubisoft, beaucoup de bien même. J’ai même envie de dire, qu’enfin Ubisoft nous propose un Assassin’s Creed très bien écrit depuis x années et y opus. Un écriture remarquable, même pour les quêtes secondaires fait qu’il m’est arrivé parfois de ne plus pouvoir distinguer la quête principale de l’optionnelle et c’est parfois surprenant que de voir que le moindre choix, le plus anodin possible à vraiment et réellement une vraie conséquence. Parfois en bien et parfois je me bouffais les doigts sur un choix que je pensais « bien », avoir une conséquence tellement malheureuse… Une écriture exemplaire, une vraie prise de risque aussi. AC Origins était bien trop sage, trop « coincé », Odyssey, c’est tout le contraire et ça fait un bien fou sur le plaisir de jeu, vraiment.

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Au niveau des graphismes, il n’y a pas de réelle nouveauté à proprement parler vis à vis d’Origins. C’est tout aussi beau mais Odyssey se démarque vraiment par rapport à ses environnements, c’est simple, c’est tout simplement magnifique, tout le temps, partout, peu importe le moment de la journée ou de la nuit, si il fait beau ou si il pleut, dans les terres ou en pleine mer (mention spéciale aux orages en mer, c’est juste « WOW ! »). Les screenshots que j’ai fait, majoritairement avec le mode photo, en diront plus que moi et je vous avoue être tout le temps pressé de pouvoir y retourner tout les jours. En soit, le jeune fan d’Ubisoft à mes débuts de joueur s’en est donné à coeur joie. Même si, techniquement parlant, sur plus de 100 heures de jeu, j’ai rencontré quelque petits souci de framerate très violents mais qui durent entre 15 et trente secondes sans aucune explication ainsi que quelques micro-freezes depuis l’installation sur le disque dur d’un certain RDR2 et qui peuvent arriver n’importe quand. Ce n’est pas si grave que ça mais je n’ai jamais vu ça dans d’autres JV (sauf peut être une fois dans The Last Guardian).

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Dans le gameplay, surtout lors des combats, Assassin’s Creed Odyssey mixe, à travers ses trois arbres de compétences de guerrier, chasseur et assassin, la possibilité de créer un(e) combattant(e) qui nous ressemble à peu près. Par exemple, « ma » Kassandra était spécialisée chasseuse (pour l’arc) et guerrière avec juste la compétence assassinat à fond et c’est tout. Le côté infiltration était, de mon côté, très en retrait et juste utilisé dans les forts pour désactiver les bûchers d’alerte. Une fois fait, je rentrais systématiquement dans le tas et je faisais le ménage en combat. A petit niveau, cette stratégie n’était pas évidente mais à partir du niveau 35, c’était open bar pour me reprendre les doigts dans le niveau plus de 5 ennemis en même temps sans transpirer un litre de sueur. Au contraire d’Origins avec ses combats de boss mal branlés où peu importe ce qu’il arrivait en combat, 90% du temps, ça finissait par une attaque en trois coups imparable et j’y passais comme un lapin de trois semaines. Dans Odyssey c’est différent et insiste plus que largement sur votre skill. Vous êtes bien équipés et avez le bon niveau ? Tout est parfait. Sinon, il faudra quand même passer un peu de temps pour être bien équipé, même si il m’est arrivé plusieurs fois de me faire deux ou trois mercenaires de deux ou trois niveaux de plus que moi et de me les farcir sans trop transpirer. En soit, là encore, je n’ai rien à dire sur les combats d’Odyssey et j’ai toujours pris un immense plaisir à me battre.

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Mais au delà de nous proposer enfin un excellent Assassin’s Creed, cet opus signe, peut être, le retour en grâce d’un Ubisoft que j’ai aimé jadis. Peut être que je me berce d’illusion, peut être que c’est ce que je voudrais très fort et que du coup, je n’ai pas le recul nécessaire mais je pense fortement qu’Ubisoft se réveille enfin après 4 ans et un Watch Dogs du chant du cygne. Parce qu’Assassin’s Creed Odyssey n’est pas que bon, il a aussi quelque chose qui manquait depuis un moment dans une production Ubisoft : de la folie. Rien que pour ça, je crois à nouveau dans Ubisoft qui m’en aura fait voir de toute les couleurs depuis un moment déjà. Reste à voir si c’était seulement un spasme post-mortem où si effectivement Ubisoft s’est bel et bien réveillé pour de bon…

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Ce que j’ai aimé :

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  • Le personnage de Kassandra, badass à souhait et tellement bien écrit (puis tellement belle aussi) ❤
  • Le culte de Kosmos
  • La feature mercenaire
  • L’OST mais aussi et surtout le main thème du jeu ❤
  • Les combats en haute mer, c’est addictif à souhait
  • Le comportement de la mer, que je trouve vraiment crédible
  • Trois scénarios d’une étonnante et excellente écriture
  • Un jeu dans lequel je m’y sent plus que bien, toujours cette envie d’y retourner même après plus de 70 heures de jeu
  • Une (très, très, très) grosse durée de vie (plus de 100 heures de jeu de mon côté)
  • Du contenu à ras la tartine, de quoi faire tout en gardant toujours cette envie de coupler récompense et intérêt
  • De la cohérence, partout, tout le temps
  • Graphiquement superbe de jour comme de nuit
  • Enfin de la folie dans une production Ubisoft, enfin !
  • Le mode exploration, l’illusion de contrôle qui fait mouche
  • Le mode photo, encore et toujours ❤

Ce que j’ai moins aimé :

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  • Parfois des chutes de framerate très violentes mais heureusement très rare (trois-quatre en 100h)
  • Comme dans l’opus Origins, j’aurais bien aimé la possibilité de passer mes équipements de « épique » (violet) en « Légendaire » (or) chez les forgerons contre drachmes et/ou ressources
  • Ces putains de serpents dans les tombeaux à la con, qui est le responsable animal là, que je lui parle deux minutes ?
  • Et c’est tout. Comme quoi, c’est pas si compliqué, n’est-ce pas Ubisoft ?

Verdict

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Je ne vais pas vous mentir, dès son annonce, je l’avais mal jugé ce Assassin’s Creed Odyssey, moi qui pensait, tout pessimiste que je suis, à un vulgaire clone du très mauvais Origins. Après plus de 100 heures, je suis bien obligé d’admettre que je me suis honteusement trompé. Est-ce qu’Odyssey est très bon ? Oui il l’est. Est-ce qu’il ose enfin prendre des risques ? Oui et c’est pas trop tôt. Mis à part quelques chutes de framerate très sporadiques, je n’ai absolument rien à reprocher à Assassin’s Creed Odyssey, une première depuis 2014 pour une production Ubisoft. Plus de 100 heures de plaisir, avec du contenu plein à ras bord et la possibilité d’enfin incarner une demoiselle en personnage principal, jamais un épisode d’Assassin’s Creed ne m’avais autant offert de bonheur vidéo-ludique. D’ailleurs, je n’ai qu’une exigence maintenant, que le prochain opus d’Assassin’s Creed nous laisse encore le choix de choisir entre un homme ou une femme tout en gardant cette excellente qualité d’écriture que nous offre ce Assassin’s Creed Odyssey.

*Critique et screenshots réalisés à partir d’une version PS4 commerciale, achetée par mes soins

Petit bonus : une galerie de 32 screenshots supplémentaire avec possible présence de spoil :

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