Critique de Shadow Of The Tomb Raider

Sorti le 14 septembre sur PS4, Xbox One et PC, développé par Eidos Montréal et édité par Square Enix. Poids sur le disque dur : entre 40 et 50 Go. Critique basée sur une version PS4 commerciale, achetée par mes soins.

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Sachez que mes différentes sessions sur Shadow Of The Tomb Raider varie fortement de celles sur Rise Of The Tomb Raider. De 1h30 à deux heures tout les deux jours étant donné l’agenda plutôt chargé de ce début de fin d’année. De plus, arrivé au tiers, j’ai décidé de le recommencer à zéro, cette seconde fois en VF.

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En 2013, Crystal Dynamics nous sortait son reboot de la plus célèbre des aventurières tout format confondu, j’ai nommé Lara Croft. Echouée sur l’île du Yamataï, elle devait non seulement survivre par tout les moyens mais aussi affronter une menace fantastique et des fanatiques pas très clean dans la tête. Oeuvre Triple A pur sang, le reboot faisait office de blockbuster moderne, en calquant (honteusement selon certains et certaines) sur un certain Uncharted, même si il fallait bien avouer que le reboot de Tomb Raider à, pour moi, une intelligence dans son écriture, du moins pour un AAA. Puis deux ans plus tard, en exclusivité définitive mais temporaire mais définitive pour finalement être temporaire, sortait un certain Rise Of The Tomb Raider, qui tranchait radicalement avec le reboot, en abandonnant le tout-action pour proposer un mix entre aventure et action dans un coin très reculé de la campagne Russe, à la poursuite des Trinitaires et de la mystérieuse cité de Kitej. Pour ma part, là encore, j’ai plus qu’adoré ce second opus pourtant tellement injustement critiqué et rabaissé. Dans Rise Of The Tomb Raider, ce fort sentiment de solitude qui nous accompagne, dans un paysage totalement inédit dans le JV, hisse la suite du reboot parmi les meilleures oeuvres vidéoludiques que j’ai pu faire depuis une vingtaine d’années, oui rien que ça. Mais maintenant, nous sommes en 2018 et Eidos Montréal prend la relève et nous propose donc le dernier volet de cette trilogie avec Shadow Of The Tomb Raider.

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Shadow Of The Tomb Raider démarre son intrigue quelques semaines/mois après les évènements de Rise Of The Tomb Raider. Bien déterminée à en foutre plein la gueule à la secte ancestrale Trinity pour raisons plus que personnelles, Lara voyagera avec Jonah, aka le side kick le plus inutile de tout les side kick, jusqu’au Mexique. De fil en aiguille, elle se retrouvera face à l’objet de convoitise de la secte et décidera de s’en emparer afin d’empêché Trinity de se la jouer Templier made by Assassin’s Creed. Sauf que les décisions dictées par les émotions ont souvent pour conséquence un beau bordel, Lara se viande donc comme une grande, c’est ça de déborder de trop de confiance en soi, et déclenche l’Apocalypse, histoire de bien se louper, on peut dire que Lara entre direct dans le livre des records. S’engage alors une course poursuite au Pérou pour empêcher le désastre, sauf que ça prendra plus l’air d’une visite touristique non balisée qu’un réel cas d’urgence.

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Après une arrivée bruyante au Pérou, voilà que la courageuse Lara Croft se retrouve seule dans la jungle. Immédiatement, ce qui frappe, c’est l’ambiance sonore. Au casque, c’est simple, c’est une orgie de sons qui nous immerge de la meilleure des façons dans l’un des environnements les plus hostiles de notre magnifique planète. Niveau ambiance donc, on est direct placé dans un confort inattendu et provoque un sentiment d’insécurité du plus bel effet. Après une scène absolument spectaculaire en terme d’émotions pures, que je place direct parmi les meilleures scènes de la trilogie, oui rien que ça et un petit « hub » pour nous expliquer le nouvel arbre de compétences ainsi que nous permettre de récupérer un peu d’équipement, l’objectif de Lara et de Jonah, qu’on récupère tel un enfant à la garderie en fin de journée, est de se rendre dans le premier village du jeu : Kuwaq-Yaku. Un début qui alterne moment d’exploration, cueillettes de plantes et de ressources diverses, avec un peu de chasse et pas mal de grimpette, le rythme est différent par rapport à ROTTR. Plus calme, plus posé, la liberté du joueur ou de la joueuse fait partie intégrante de ce troisième épisode. Ça a beau ne pas être un Open World, avec un environnement un peu cloisonné, c’est ce que je ressent durant les trois premières heures de jeu, une pleine et entière liberté de mouvement, sans que personne ne me dit qu’il faut faire « ceci » ou « cela ». Même si de temps en temps, le jeu n’oublie pas de me dire quelle touche fait telle action… Ce n’est pas si chiant que ça mais un peu quand même sur les bords.

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D’ailleurs, vu que j’aime assez fort la solitude, j’ai toujours fait en sorte de laisser de côté la trame principale de Shadow Of The Tomb Raider, laissant la place de force à toujours plus d’exploration afin de dénicher des ressources (petite astuce les ressources sont pratiquement illimités surtout l’or et le jade), accomplir les quêtes secondaires (des quêtes fedex histoire d’être précis), qui sont avant tout une belle excuse à engranger de l’expérience et rien d’autre (on va pas se mentir, elles n’ont pas d’autres utilités que le gain, l’expérience acquise et l’argent à dépenser auprès des marchands) et surtout fouiller l’environnement pour les collectibles ainsi que les tombeaux et les cryptes. D’ailleurs, il faut savoir que par rapport à ROTTR question crypte et tombeaux, c’est bourré à ras la tartine. C’est simple, il y en a une tonne, content ou pas, vous allez en manger. A toutes les sauces d’ailleurs. Grand, petit, simple, difficile, exigeant, il y en a pour tout le monde. Les énigmes ont été revues et corrigées et font plus énigmes à l’ancienne. Bref, chez Eidos, ça a pas mal cogité, eux les rois du level design… De plus, comme une grande tradition de la trilogie, Shadow Of The Tomb Raider se joue encore une fois Metroid des petits jours avec certains lieux fermés (voir même des collectibles inaccessibles) qui ne sont déblocables qu’à condition d’avoir le bon matos avec vous. Le coup classique, qui vous force à revenir si vous souhaitez, comme moi, le 100%.

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Une exploration plus importante que les phases de combats fait que Shadow Of The Tomb Raider à un rythme bien à lui, à l’instar de ROTTR hier. Et il faut bien se rendre compte qu’une fois de plus, l’aventure est agréable. Moins de combats, plus de moment à explorer et escalader fait que je n’ai pas lâché SOTTR, l’immersion à été plus qu’agréable, quand bien même la formule ne se voit pas bousculée. D’ailleurs, il y a un sentiment fort qui ressort de SOTTR, c’est la claustrophobie. Que ce soit dans la jungle ou dans les multiples grottes ainsi que dans les phases sous marines, les lieux que Lara traversent donne cette illusion qu’ils se « referment » de plus en plus, à mesure que le périple de Lara progresse.

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D’ailleurs, le personnage de Lara, il en est où après trois épisodes centrés sur sa « jeunesse » ? Alors que dans le reboot de 2013, elle subissait les événements pour finalement devoir y faire face par la force des choses, dans Rise, c’était elle qui fonçait droit dans les problèmes. Cette fois-ci, c’est Lara la cause du bordel. En déclenchant l’Apocalypse, elle pense en être responsable et fera tout pour réparer son erreur. Et par tout, j’entends prendre tout les risques possibles et inimaginable. Cela se traduit par une véritable force irrésistible surtout contre Trinity, complètement dépassé par une femme seule qui n’a absolument rien à perdre, ou presque. Néanmoins, Lara n’oublie pas d’être humaine et ça se traduit par une mise en scène de ses doutes, de ses regrets et de ses sentiments plus « humains », surtout une fois arrivée à Païtiti, le hub le plus grand de la trilogie.

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Vous l’avez vu un peu partout mais Shadow Of The Tomb Raider se traîne le boulet du classicisme, une image qui lui collera donc à la peau à vie. De mon côté, je me permet quand même de répéter dans sa critique qu’il était bien le seul JV que j’attendais en cette fin d’année plus que chargée et déjà terminée en terme de nomination vu que les « journalistes » et la masse de joueurs ont déjà élu une certaine oeuvre, avant même sa sortie d’ailleurs, au rang de jv de l’année. Il est clair que Shadow Of The Tomb Raider ne réinvente pas la roue qui routourne mais ce qu’ont fait les épisodes précédents lui sert de terreau afin de nous livrer une aventure singulière qui enchaîne ce qu’elle sait faire en le faisant très bien. Mis à part un nouvel arbre de compétences à trois couleurs (guerrier, chercheur et pilleur), la possibilité de se mettre de la boue sur le corps afin de se mouvoir dans la nature lors des phases de combats ainsi que de pouvoir paramétrer les difficultés comme bon nous semble (on peut choisir la difficulté des combats, des énigmes et l’indication de l’exploration indépendamment les unes des l’autres), il faut bien se rendre compte qu’Eidos Montréal à décidé de mettre l’accent sur l’efficacité plutôt que l’originalité. Est-ce (vraiment) un mal ? Ma réponse est non.

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Ce que fait Shadow Of The Tomb Raider, il le fait vraiment bien, avec l’assurance qui va avec quand on sait que ce que nous faisons est bien fait. J’insiste fortement là dessus, puisque j’ai pris énormément de plaisir, ce qui est devenu très rare à partir du moment où j’attend une oeuvre vidéoludique moderne. Et ça fait du bien de savoir que je peut encore attendre un JV sans que derrière, j’en ressort déçu voir légèrement refroidi.

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Graphiquement parlant, les screenshots pris à l’aide du mode photo en diront plus que moi, mais j’ai trouvé Shadow Of The Tomb Raider vraiment magnifique, même si, je trouve, qu’il n’y a pas vraiment d’effort conséquent par rapport à ROTTR. Les environnements, surtout intérieurs comme les grottes, les tombeaux sous terrains mais aussi la jungle, sont justes divins. Je n’irais pas jusqu’à parler de claque graphique mais sur une PS4 « fat », j’ai eu de quoi niveau plaisir des yeux. Quand à la bande son, sans parler des sons, enfin, on peut dire qu’on tient une Originale Soundtrack plutôt bonne à l’écoute. Enfin, niveau doublage, j’ai pu, à cause du fait que j’ai recommencer SOTTR en cours de route, faire la comparaison entre la VO et la VF. Quand bien même la VO de la douce Camilla Luddington est excellentissime, je trouve que la VF d’Anna Sigalevitch, qui remplace cette cruche d’Alice David, se défend plutôt bien et offre à Lara une « aura » mâture, adulte même. Je précise que j’ai vu le film Tomb Raider sorti cette année en VO lui aussi, ce qui veut dire que je suis épargné de la comparaison de la version cinématographique (au passage, un film absolument dégueulasse au possible, fuyez pauvres fous-folles).

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Je finis aussi sur la particularité du doublage. On peut régler une option qui fait que les villageois que nous rencontrons parlent leur langue maternelle tout en laissant la VO ou la VF pour Lara, qui leur répondra donc en anglais ou en français. Certains et certaines trouvent ça illogique, moi pas du tout. Bon ça surprend au début de constater qu’ils parlent espagnols et qu’ils comprennent la langue parlée. Même si, en lisant les documents disséminés un peu partout, j’ai fini par avoir une théorie qui pourrait expliquer tout ça (d’ailleurs, il y a quelque part un collectible qui me donnerait peut être raison mais chut je n’ai rien dit). Les villageois de Kuwaq-Yaku et Paititi ont déjà eu de la visite (sans forcément vous spoiler plus que ça), de génération en génération, il se peut que peut être, ils aient appris à leur descendance quelques mots étrangers pour qu’un jour, si d’autres étrangers débarquent comme c’est le cas ici, ils pourraient comprendre leur intentions. Et c’est le cas puisqu’ils comprennent vite que Trinity sont pas là pour faire un tennis et qu’ils « aident » Lara et Jonah.

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Niveau scénario, nous y sommes enfin, là encore, c’est pas le truc de dingue mais ça se laisse suivre. L’écriture fait très blockbuster mais se permet parfois, notamment grâce à la présence de Jonah, certains moments où l’humanité de Lara est mise en avant. D’ailleurs, je rappel vite fait que la star, fort heureusement d’ailleurs, c’est elle. Au travers de son courage, de sa ténacité, de sa force intérieure mais aussi de ses failles, de ses erreurs, de ses doutes, Lara n’a jamais été aussi « humaine » que maintenant. Le scénario donc, appuyé par une mise en scène somme toute très classique se laisse suivre et n’a rien de vraiment nouveau à proposer. Là encore, c’est intéressant mais ça s’arrête là. Même si, comme les deux précédents, c’est la « menace » fantastique que je retiendrais le plus. Encore une fois donc, j’ai eu mon compte et même encore plus ce que je voulais même. Comme vous pouvez le voir, Shadow Of The Tomb Raider à des qualités mais aussi des défauts et on n’y arrive.

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Je n’ai qu’une seule chose de vraiment tangible à reprocher à Shadow Of The Tomb Raider, c’est son incohérence dans la partie gameplay des armes à feu. J’ai eu la surprise de découvrir que le gameplay de nos armes à feu à été radicalement refait par rapport à ROTTR et je l’adore tout simplement. On « sent » qu’on joue à l’arc ou au fusil d’assaut, fusil à pompe ou l’arme de poing et pourtant la fréquence des combats à diminuée. Ce qui est, pour moi, un paradoxe en soit. Pourquoi s’embêter à refaire un nouveau gameplay pour les combats alors qu’on désire accentuer le côté exploration ? C’est, je trouve, incompréhensible, à moins qu’une extension future laissera la part belle aux gunfights dans une arène, ce qui serait une bien belle idée histoire de mettre en avant une feature que j’aime beaucoup.

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Comme vous pouvez le voir, niveau défauts, c’est vraiment maigre, parce que oui, ce troisième opus est très solide et synthétise vraiment les deux épisodes précédents afin de nous proposer le meilleur de la trilogie dans un seul épisode ou presque. N’allez pas croire non plus que je ferme les yeux sur quelques défauts habituels de n’importe quel JV mais mon plaisir de jeu n’a jamais été impacté par quoi que ce soit niveau technique et/ou bugs particulier. J’ai eu une petite frayeur au moment de vouloir faire le 100% du jeu, petite tradition personnelle de la trilogie mais avec une certaine patience et méthodologie, j’ai eu mon petit 100% qui ne sert à rien soit mais que j’aime bien.

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Je finis sur le New Game + du jeu. C’est pas non plus, là encore, un bouleversement dans les NG+ mais celui de Shadow Of The Tomb Raider mérite quelques lignes. Une fois que vous finirez votre première partie, vous pourrez recommencer avec tout votre matos ainsi que vos compétences déjà débloquées, choisir pourquoi pas la difficulté « Obsession Mortelle » et enfin un nouvel arbre de compétences parmi trois se focalisant sur un domaine précis entre les combats, l’exploration ou la cueillette qui vous donneront des compétences exclusives. Mais ce que je retient le plus de ce NG+, c’est qu’il y a de nouvelles tenues et de nouvelles armes exclusives. C’est un peu une forme de carotte mais sur moi, qui aime déjà les NG+ en temps normal (surtout quand, de base, j’aime le jeu en lui même), cette fois-ci, j’ai adoré cette feature en particulier. Il fallait bien que j’en parle, puisque des NG+ proposant du contenu (si on peut dire ça) exclusif, je n’en voit pas des masses ces derniers temps…

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Ce que j’ai aimé

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  • Une Lara toujours aussi humaine et badass ❤
  • Le personnage de la Reine Unuratu
  • L’ambiance sonore, au casque, c’est juste complètement fou
  • Le mode photo, encore et toujours
  • Le NG+ qui propose une petite nouveauté appréciable qui fait office de carotte
  • Le gameplay des armes à feu
  • L’exploration qui permet de se « perdre » dans les environnements, seul, j’adore
  • Les difficultés paramétrables indépendamment des autres, le concept devrait être généralisé
  • Une VO et une VF réussies autant l’une que l’autre

Ce que j’ai moins aimé

Shadow of the Tomb Raider

  • Vu l’excellent gameplay des armes à feu, il est dommage de voir la partie combat en retrait
  • Un troisième épisode se reposant sur ses excellents acquis, mais je n’aurais pas dit non pour une véritable prise de risque
  • Jonah, il est bien gentil mais Lara sait se débrouiller seule comme une grande…
  • Les temps de chargement lors des téléportations aux feux de camps, c’est une horreur
  • Vu que c’est censé être « l’Apocalypse », j’aurais bien aimé un déluge de catastrophes, parce que bon niveau fin du monde, c’est plutôt timide quand même
  • Quelques synchronisations labiales qui font (très) peur
  • Il est passé où l’arc à poulies ???

Verdict

Shadow of the Tomb Raider

Shadow Of The Tomb Raider joue la carte de l’efficacité plutôt que l’originalité. Il aurait pu se viander mais réussit à piocher dans la formule des précédents opus pour nous offrir une troisième (et dernière ?) aventure vraiment agréable pour ne pas dire réussie. Plus d’exploration, des combats en retrait et un bon scénario, Shadow Of The Tomb Raider se sert avant tout des forces de la saga afin d’offrir à Lara un dernier tour de piste spectaculaire et intimiste. Bien entendu, tout n’est pas parfait mais Eidos Montréal réussit à se sortir du piège classique de la suite facile et nous offre une très belle conclusion. Bravo Eidos Montréal et peut être à très vite Lara… Du moins, je l’espère de tout mon petit cœur.

*Critique et screenshots réalisés à partir d’une version PS4 commerciale, achetée par mes soins

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8 commentaires Ajouter un commentaire

  1. misskillzone76 dit :

    Excellente critique, complète et bien rythmée. Comme d’habitude de toute façon, j’aime te lire et ça ne changera pas. Très hypée pour la suite de tes aventures 😉 Je remarque que tu as mis LE screen que je n’ai pas osé mettre 😅 (on prend souvent les mêmes screens je remarque) de LA scène la plus forte en émotion du jeu pour moi. Je ne le trouve pas spécialement spoilant mais j’ai adoré découvrir par moi-même cette facette de Lara. En tout cas, j’ai une nouvelle fois aimé te lire 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Merci ❤❤❤ Pour les screenshots, dit toi que j’ai abusé sur le Share, 195 photos au calme lol Ce mois ci, c’est un article séries TV et la critique de Odyssey 😍

      Aimé par 1 personne

      1. misskillzone76 dit :

        Hahah je prend le mien demain. Je vais pas m’en sortir 😅

        Aimé par 1 personne

      2. Ahah ! Pas grave si on s’en sort pas, pourvu que ce soit de la bonne 😍😍😍

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      3. misskillzone76 dit :

        Oui enfin j’ai quelques engagements à tenir ^^

        Aimé par 1 personne

  2. ilyon dit :

    J’ai trouvé cet opus pénible et poussif, mais pour tout dire j’ai trouvé que la trilogie tombait de Charybde en Scylla. Je sais que tu apprécies beaucoup la nouvelle trilogie, moi je ne garde un bon souvenir que du premier qui était bien amené, les autres nous apportent une équipe de « méchants » tous plus inexpressifs les uns que les autres. Mais ce 3 qui se permet de tordre l’histoire et la mythologie sud-américaines comme ça… Je suis d’accord c’est une fiction qui prend ses distances avec l’histoire, mais bref, mauvais souvenir de l’histoire.
    Et le gameplay est d’un poussif: ils avaient pourtant réussi sur les 2 premiers mais là…
    Pour le sauver, les énigmes un peu plus travaillées.
    Je n’ai quasiment pas joué aux anciens Tomb Raider donc je n’attendais rien du reboot. J’ai trouvé que tout était trop simple, trop dirigiste, trop mou.
    C’est mon premier commentaire, merci de tes articles que j’ai lus avec interet, je suis tombé dessus parce que fan de Deus Ex et ayant aimé Mankind Divided sauf la fin (c’était le boss final ?), j’étais heureux de lire quelqu’un qui l’a apprécié aussi.
    Mais les TR non … désolé.

    Aimé par 1 personne

    1. Hello ! Merci de ton commentaire ! Tout les avis sont dans la nature et je comprends parfaitement que tu puisse ne pas apprécié Sottr, de plus, tu argumente pourquoi et c’est très appréciable d’avoir un commentaire comme le tien 🙂 Merci du coup 😇

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