Critique de Yakuza Kiwami 2

Développé par Sega et édité chez nous par Koch Média, Yakuza Kiwami 2 est sorti le 28 août en exclusivité sur PS4, pour un poids de 38 GO. La critique se base sur une version presse physique envoyée par Koch Média (que je remercie chaleureusement), les screenshots sont réalisés avec la fonction Share de la console.

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Ecrire une critique ou un test est un exercice difficile pour les uns et plutôt facile pour les autres. Au fil de mon aventure personnelle avec mon blog, j’ai toujours trouvé l’exercice assez facile, puisque j’ai toujours écrit sur des oeuvres que j’aimais de prime abord. Il arrivait qu’au cours de mes heures de jeu sur tel ou tel titre, ma déception forgeait un avis moins positif que je ne l’aurais cru. Mais c’est assez marginal si on compte le nombre d’oeuvres vidéoludiques critiquées dans mes colonnes. Puis il y a les premières fois à tout. Quand j’ai reçu un exemplaire presse de Yakuza Kiwami 2 de la part de Koch Média, que je remercie infiniment, je savais que l’exercice serait difficile. Parce qu’il me faut être franc avec vous, je n’ai jamais apprécié ou même aimé la saga. Néanmoins, écrire une critique d’un jeu dont on n’aime pas est un défi en soi. Et comme j’ai besoin d’être bousculé de temps à autre, j’ai accepté le défi. Néanmoins, rien ne me laissait présagé que les conditions de tests serait aussi « surprenantes ». Entre le fait d’effacer mes screenshots à cause d’une mauvaise manipulation de ma part où le fait de perdre le fil de la narration à de très nombreuses reprises, il faut bien avouer que cette critique est de loin la plus difficile que j’ai pu écrire jusqu’ici. Mais l’une de celles dont je suis, certainement, le plus fier.

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Yakuza Kiwami 2 situe son histoire en 2006 et se base 1 an après les terribles événements du 1er Kiwami. Néanmoins, avant d’attaquer le scénario, on va se rappeler de ce qu’est la saga Yakuza. Parue sur PS2 en 2005, elle raconte l’histoire de Kazuma Kiryu, un Yakuza, un membre du crime organisé japonais. Yakuza Kiwami 2 est le remake de Yakuza 2, sorti en 2006, toujours sur PS2. Les événements du 1er Kiwami (remake lui, du 1er Yakuza) ont eu raison de Kazuma qui a pris sa retraite de Yakuza. Néanmoins, le chef de son clan, le clan Tojo, qui règne sur le quartier Kamurocho se fait tuer sous ses yeux. Alors résolu à signer une paix fragile avec les commanditaires du crime, le clan Go-Ruy d’Osaka, Kazuma se rend donc dans le quartier de Sotenburi avec la ferme intention d’y signer une paix durable entre les deux clans, mais malheureusement, un certain « Dragon du Kansai » ne l’entendra pas de cette oreille. S’en suivra une tonne de combats pour savoir qui des deux à le plus raison, avec pas mal de bourre pifs distribués de façon gratuite et chaleureuse, coupés quand même de cinématiques pour nous raconter une histoire pleine de mafieux japonais, de complot en tout genre, de l’escalade d’une guerre inter-clan, de flics submergés par la situation mais qui essayent de faire bonne figure, de personnages secondaires qui se révèlent ultra intéressants (rien que l’inspectrice Kaoru vaut le détour selon moi) et enfin l’utilisation de dialogues intelligents, retranscrivant cet univers criminel à la perfection. Un scénario fort bien écrit, avec beaucoup de rebondissements, assez intéressant à suivre quand on aime le cinéma en général avec une mise en scène rappelant les meilleurs films du genre, du moins quand on aime cet univers.

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Pour ma part, je n’ai jamais été très fan de yakuza, de criminels japonais et tout cet univers qui parle autant de violences, que de respect (des criminels avec des notions de respect, j’aurais vraiment tout vu dans ce bas monde). Bref, on va dire que je partais d’un très mauvais pied mais j’ai fini par me prendre au jeu (badum tss) au bout de cinq heures et au terme d’un combat de fou, qui m’aura mis une gifle de dingue comme très peu d’oeuvres vidéoludiques m’auront infligés, pour l’instant, durant cette année toujours en cours. Néanmoins, commencer une saga alors que je n’ai ni fait le Zero, ni le Yakuza Kiwami 1, forcément, ce n’est pas l’idéal mais en soit, ce n’est pas si dramatique que ça, du moins, selon moi et mon expérience sur Yakuza Kiwami 2. Je me suis avant tout consacré sur l’histoire de cette suite, sans regarder dans le passé de la saga et j’ai relativement passer un (très) bon moment même si les histoires de yakuza et moi, ça fait cinq. Cela dit, les réfractaires (non je parlerais pas des gaulois) à la non traduction fr (dont je suis le premier à dénoncer cet état de fait) seront perdus. Donc, vraiment, si l’absence d’une traduction vous embête et que votre niveau d’anglais n’est pas correct ou minimal, vraiment, ne pensez pas du tout à vous faire un bon Yakuza, je vous le déconseille fortement.

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Mais d’un autre côté, je vous conseil au moins le Yakuza Zéro. Oui je vous déconseille mais dans le même temps je vous donne un conseil, je sais, c’est singulier cette histoire. Pourquoi ? Hé bien parce qu’aussi têtu que je le suis, en m’immergeant dans Yakuza Kiwami 2 sans être passé par les précédents opus, m’a donné envie d’en voir plus. Oui c’est regrettable que des oeuvres aussi bien écrites ne soit pas traduites chez nous mais le seul responsable de ce choix idiot est Sega, pas les épisodes d’une oeuvre singulière et charismatique.

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Sur le point de l’absence d’une traduction Fr, j’insiste donc fortement sur le fait que je ne tiendrais pas rigueur à Yakuza Kiwami 2 de cette particularité, sachez quand même que durant les cinq premières heures, c’était limite limite niveau compréhension. J’ai compris les grandes lignes, ce qui m’étonne quand même, mais je sais que j’ai raté toute les petites choses ici ou là, et que les détails de certains dialogues me sont passés au dessus. Néanmoins, plus j’y lui ai consacré le temps qu’il lui était « dû », plus je m’en sortais dans les grandes lignes, décuplant heure après heure mon plaisir de jeu.

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D’ailleurs, il faut savoir que ce Yakuza Kiwami 2 est ultra bavard, avec des cinématiques pouvant dépasser les cinq minutes de durée le plus normalement du monde. L’occasion de voir que le moteur de jeu, dont je reviendrais plus bas, fait des merveilles avec les expressions des visages, même si Kiryu s’en sort plus que les autres, accentuant cet état de fait que c’est bel et bien le personnage principal (non je ne dirais pas héros, je rappel que c’est un Yakuza le type). De plus, dans certaines missions annexes, je ne me suis pas embêté avec les dialogues et je suis allé relire l’intitulé dans le menu approprié, histoire de ne pas trop perdre de temps avec des futilités. Par ailleurs, par moment, il m’arrivait de ne pas être attentif par la trame scénaristique, surtout concernant les flics, où je dois bien dire que j’en avais mais alors rien à faire de leur partie. Enfin, et ça parlera largement plus aux fans de Yakuza Zero, vous pourrez, pendant deux petites heures et dans trois chapitres, qui parlera encore de règlement de compte entre yakuza de bonnes familles, jouer avec le personnage de Majima Giro.

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Pour cela, il faut faudra faire les cinq premiers chapitres et revenir au menu principal afin de faire une nouvelle partie avec lui. Je l’ai découvert sur le tas et je vais en choquer pas mal d’entre vous, mais je ne suis pas vraiment « fan » de ce personnage. Bien trop fou dans sa tête, il m’a quand même régaler lors des combats, où il a un style qui tranche littéralement avec celui, plus posé mais tout aussi violent, de Kazuma. Niveau scénarios (au pluriel) donc, il y a réellement de quoi faire et Yakuza Kiwami 2 se veut généreux en remplissant toute cette partie à ras bord. Comptez donc, selon mon temps de jeu personnel, entre 30 et 35 heures pour ne faire « que » les deux scénarios (16 chapitres pour Kazuma et 3 pour Majima) à condition de vous promener à droite et à gauche avec un peu de quêtes secondaires ici où là histoire de récolter des points d’expériences (parce que certains passages sont assez « compliqués » niveau combats sans préparation). Forcément, si vous rushez le scénario en ligne droite, divisez le temps par deux, c’est assez logique si on réfléchit 10 secondes.

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Déjà bien chargé au niveau des deux quêtes principales, Yakuza Kiwami 2 comporte aussi des quêtes secondaires, assez variées, puisque ça va juste d’un petit tabassage de gros lourds, histoire de venir en aide à une personne dans le pétrin, à d’autres missions plus « exotiques », tranchant littéralement avec le sérieux et le mâture de l’histoire ici contée. Nul besoin de vous spoiler la moindre chose mais les quêtes secondaires offre une petite bouffée d’air dans un monde cruel. A tel point que je laissais de côté la trame principale pour les accomplir histoire de me promener dans les rues de Kamurocho ou Sotenburi, tellement l’ambiance est assez unique. C’est bien la première fois dans un Jeu Vidéo où le simple fait de marcher fait un bien fou.

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Mais attention, Yakuza Kiwami 2 n’est absolument pas un « Walking Simulator ». Si vous ne voulez pas faire de missions secondaires, il y a plein d’activités assez variées dans la galette, juste pour se changer les idées ou se détendre, comme par exemple un petit Virtua Fighter 2 sur borne d’arcade (c’est dingue de se dire que Sega à mis un JV dans un JV), du golf, tenir un cabaret à hôtesses et lui offrir la première place dans des leagues spécifiques, tabasser les criminels de tout bords dans les ruelles de Kamurocho et Sotenburi, avec au bout d’un moment le plaisir de se taper le petit boss du quartier (c’est mon activité favorite, sachant que ça donne expérience et qu’il y a aussi parfois un criminel seul qui vous donnera une somme de Yens conséquente quand vous lui ferez sa fête) et finalement une partie avec Majima, une sorte de Tower défense, où à l’aide de vos employés, il faudra protéger le site de construction de Majima par manches successives. Bon, je ne vais pas faire la liste de toute les activités qu’il y a, mais il y a réellement de quoi faire, que c’est varié et inédit dans un JV. Tout ne se vaut pas, du moins selon mon avis, mais je sais que tout le monde trouvera forcément une activité qui lui fera plaisir et lui changera les idées à coup sûr. Cela dit, mon activité favorite, que je retiendrais donc de ce Yakuza Kiwami 2 étant le dôme de combat de Majima. Histoire d’y aller cash, c’est la feature inoubliable du titre pour moi. Deux adversaires (ou même plus selon l’épreuve), un tapis, un combat, tout ce qui faut pour se défouler après une grosse journée compliquée. Pour ça, c’est un grand oui.

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Côté contenu, il faut bien se rendre compte que Yakuza Kiwami 2 est rempli à ras bord et qu’il s’offre le luxe de ne jamais être répétitif ou monotone, sans non plus tomber dans le piège de la redondance ou de la prise de tête. Très peu de JV, surtout ceux avant 2010 pouvaient s’en vanter, puisque je rappel que Yakuza Kiwami 2 est le remake de Yakuza 2. J’en arrive du côté des graphismes, je ne pense pas avoir besoin de vous dire que le moteur graphique ici utilisé est celui de Yakuza 6, le Dragon Engine, vous le savez mieux que moi.

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Partant toujours du principe que je découvre la saga, je ne peut comparer avec les autres Yakuza précédemment sortis mais Yakuza Kiwami 2 est absolument magnifique, plus particulièrement la nuit, où la multitude de lumières des enseignes sur les bâtiments offre un spectacle magnifique. De plus, l’eau du fleuve à Sotenburi est, je trouve, là encore, superbement bien modélisée. Puis, la profusion de PNJ dans les ruelles, que ce soit de jour comme de nuit, force le respect puisque non seulement il y a quand même beaucoup de passant(e)s mais ce qui étonne le plus, c’est qu’à aucun moment, il n’y a le moindre bug que ce soit. Aucun freezes, aucun problèmes techniques, mes sessions sur Yakuza Kiwami 2 se sont toutes très bien passées, renforçant mon plaisir de jeu à chaque fois. Etonnant quand on se rend compte qu’il n’y a, pour l’instant, pas de patch, qu’il soit day one ou non.

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Au niveau du gameplay, Yakuza Kiwami 2 se veut être un mix entre beat them all avec de légères touches de RPG puisque vous aurez besoin de points d’expériences répartis sur plusieurs catégories (comme la force, l’intelligence, la défense etc etc) dans trois arbres de compétences qui gèrent vos techniques de combats, vos super coups (grâce à votre jauge de rage) et vos barres de santé ainsi que de rage. Vous pourrez donc répartir vos points d’expériences dans diverses capacités, histoire de transformer Kazuma en Super Saiyan en yakuza ultra badass qui se reprend x méchants pas gentils.

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Niveau combat, vous avez droit à une palette de coups (poings, pieds, prise, esquive et défense) où il vous faudra faire des combos (genre trois fois carré et deux fois triangle) afin de tabasser le ou les méchants devant vous. Au passage, comme dans les meilleurs films de bastons, il y a la notion de défense et d’observation des coups de votre ou vos adversaires du moment, afin de ne pas vous faire enchaîner bêtement. Plus vous avancerez dans votre aventure, plus vous débloquerez de nouvelles possibilités comme désarmer vos adversaires (armes blanches et à feu). Vous pouvez même prendre les éléments du décor ou ramasser les armes laissées au sol durant les combats pour les retourner contre leur propriétaires (le coup du vélo dans la tronche est une belle preuve d’amour au passage). Cela dit, j’aurais bien aimer un coup pour briser la garde de mes adversaires, plutôt que d’attendre une ouverture, ça donnerais du peps aux combats et leur offrirait un peu plus de réalisme. De plus, vous avez droit à un super coup avec triangle, histoire de voir Kazuma nous faire son Hokuto No Ken des grands jours qui inflige pas mal de dégâts, dans une cinématique bourrée d’actions. Les combats peuvent être simplistes durant les premières heures mais se révèlent assez techniques et très très addictifs, du moins dans le mode de difficulté normale.

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Histoire de reprendre de la santé à moindre frais, il y a une composante restaurants où la nourriture vous remontera votre barre de vie et divers bonus si vous associez différents plats entre eux (néanmoins je n’ai pas compris la logique derrière les différentes associations donc c’est au petit bonheur la chance ou méthode classique, on se prend la carte des plats entière, ça marche aussi). Et comme dans tout bon RPG qui se respecte, vous pourrez aussi vous fournir en consommables de tout bord qui vous redonneront soit santé ou jauge de rage ou les deux en même temps. C’est toujours utile d’en avoir dans l’inventaire, surtout contre les boss qui vous feront voir le sol très souvent lors des échanges de bisous de bonnes familles.

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Je reviens également sur la seconde partie que j’aime le plus dans ce Yakuza Kiwami 2 : la bande son. L’OST de Yakuza Kiwami 2 est tout bonnement phénoménale, tant cette dernière offre aux combats, contre les boss ou non, un moment absolument dingue en terme de classe et de folie. Moi qui suit de plus en plus amateur d’OST vidéoludique, celle présente dans ce Yakuza Kiwami 2 est d’une classe monstrueuse. En toute franchise, là encore, ce second point là est à mettre dans le haut du panier.

Ce que j’ai aimé :

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  • Un scénario très fidèle aux films du genre
  • La bande son des combats, ultra badass
  • Le gameplay lors des combats, accessible mais très technique quand on creuse un peu
  • Le dôme de combat de Majima, une feature inoubliable pour moi
  • Kazuma Kiryu, un monsieur très charismatique
  • L’inspectrice Kaoru, petit coup de coeur ❤
  • La vue FPS, pour prendre des screenshots, c’est génial 😀
  • Les restaurants, c’est tout con mais ça le fait grave
  • Kamurocho et Sotenburi de nuit, c’est magnifique
  • Une assez grosse durée de vie sans forcément être répétitif
  • Un remake qui force le respect, sans mise à jour et contenu additionnel
  • Une quête annexe marquante, celle de la cassette vidéo, petit clin d’oeil à la légende japonaise The Grudge

Ce que j’ai moins aimé :

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  • Des incohérences parfois, qui m’ont quand même fait sourire (genre les flics qui collaborent avec un Ex-Yakuza, c’est pas un peu wtf ça ?)
  • Certaines activités pour se « détendre » (le tower défense et le bar à hôtesses en particulier), c’est pas ma tasse de thé)
  • L’absence d’un coup pour briser la garde de mes adversaires, plutôt que d’attendre une ouverture pour leur envoyer tout mon amour
  • L’absence de traduction Fr, c’est quand même dommage cette affaire
  • Certaines quêtes annexes qui ne sont pas évidentes (genre le putain d’ouvrier qui veut une boisson énergisante, j’ai beau faire les magasins, c’est introuvable sa merde là)

Verdict

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Avant de m’immerger dans Yakuza Kiwami 2, je n’aimais pas du tout la saga et pire, jamais je n’aurais acheter le moindre opus que ce soit. Après quand même pas mal d’heures dessus, chose est de constater que j’ai pris un immense plaisir de jeu durant mes sessions. Certes, les histoires de yakuzas et moi, ça fait cinq, mais l’écriture, la mise en scène et le contenu à côté, assez varié sans forcément être original, porte une oeuvre atypique, assez inédite dans le paysage vidéoludique, malgré une faiblesse de taille : son absence de traduction locale, empêchant de facto à tout un chacun de suffisamment curieux(se) de lui donner une chance qu’il mérite pourtant grâce à de très grosses qualités.

*Critique et screenshots réalisés à partir d’une version presse PS4 physique, envoyée par Koch Média que je remercie une nouvelle fois ❤

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2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. misskillzone76 dit :

    Et voilà, comme je l’imaginais, tu t’en es sorti à merveille! Bravo! 🙂 Et voilà, maintenant c’est qui ai la pression ^^

    Aimé par 1 personne

    1. Tu trouve ? Merci en tout cas, pour tout, soutien et tout ❤ Mais tu t’en sortiras mieux que moi, je le sais 🙂

      Aimé par 1 personne

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